Commentaires

Aucun commentaire
Soyez le premier à réagir
Retour à la liste

Ruines du château de l'Aigle

Ilay La Chaux-du-Dombief Jura

Un site archéologique posé sur un éperon rocheux au sein de paysages somptueux. 

Les vestiges sont assez ténus mais ils constituent un bel exemple d'architecture militaire médiévale (fin du M.A) intégrée au rocher. L'intérêt de la reconstitution 3D est ici central afin de saisir et comprendre l'organisation du château. 

Le château se présentait sous la forme d'un donjon massif de plusieurs niveaux. D'après les sources historiques  le donjon primitif en  comprenait 4 : 

- les caves voutées (cellier, cuisine, salle de garde, latrines et citerne) qui étaient disposées à la périphérie du rocher (au nord et à l'ouest)

- les "chambres basses" (trois) dont la chapelle-oratoire vraisemblablement au sud-ouest

- les "chambres hautes" à l'aplomb des chambres basses

- les combles supposés entourés d'un chemin de ronde crénelé

Des fouilles menées sous la direction de J.-L. Mordefroid dans les années 1980 ont permis des relevés des différentes époques de construction du château. Ainsi la construction initiale du gros donjon du XIVe siècle (période qui intéresse la présente reconstitution) a été complétée à partir de  la fin du XVIe siècle par une basse cour construite au pied oriental du donjon.

S'y rendre :

Le plus simple est de stationner sur le parking situé en direction de la Chaux du Dombief (sur la gauche avant le village, en venant de Bonlieu par la D678, direction le Belvédère). La fiche pointe sur le parking.   Attention car les sentiers qui partent du parking mènent au belvédère, situé plus au nord. Pour accéder au site du château suivez l'un des sentiers signalés en rouge et pointillés (plan ci-après). 

Sources, plan et illustrations 3D : http://www.jura-3d.fr/

Crédits photographiques : Bruno Sertier

La fiche est possible grâce au travail de synthèse, d'exploitation et de reconstitution effectué par B. Sertier (Jura-3D.fr), et son aimable autorisation d'utiliser ses données.

Il s'est lui-même appuyé sur le travail effectué par J.L. Mordefroid, archéologue ayant mené des fouilles sur le site.